From the recording Fatigué de ce monde

Your price

La Tristesse M'étouffe

Track download

Please choose a price: € EUR (€1.50 or more)

Please pay at least €1.50

Out of stock

“La Tristesse M’étouffe” is a bonus track from Fatigué de ce monde, extending the album into one of its most intimate and emotionally exposed moments.

The song explores the quiet suffocation of sadness - not a sudden collapse, but the slow exhaustion of carrying something that refuses to disappear. Familiar places become distant, happiness feels like a language spoken by others, and even the simplest gestures become acts of endurance.

There is no promise of salvation here. Instead, the song asks for something smaller and more human: the presence of someone willing to stay when there are no answers, explanations or easy ways out.

As a bonus track, “La Tristesse M’étouffe” feels almost like an afterthought spoken once the album should already have ended , a final confession about isolation, emotional fatigue and the stubborn instinct to remain.

Still standing. Still breathing. Even if only halfway.

Lyrics

Je marche dans les rues qui ne me voient plus,
des ombres familières que je ne reconnais plus.
Le ciel est gris comme un mensonge qu'on répète,
et chaque pas résonne comme une dernière fête.

J'ai fermé les fenêtres pour garder le silence,
j'ai laissé mourir doucement toute confiance.
On m'a dit que le temps guérit les blessures
mais le temps ne fait que creuser, que rendre plus dure.

La tristesse m'étouffe, elle prend toute la place,
elle dort dans mes veines, elle habite ma face.
Je ne demande rien, je ne cherche plus la sortie
juste un peu d'air dans cette nuit infinie.

Les visages autour de moi parlent une autre langue,
celle du bonheur facile, celle qui me manque.
Je souris par habitude, jamais par envie,
un masque cousu à même la peau de ma vie.

La tristesse m'étouffe, elle prend toute la place,
elle dort dans mes veines, elle habite ma face.
Je ne demande rien, je ne cherche plus la sortie
juste un peu d'air dans cette nuit infinie.

Je ne veux pas qu'on me sauve.
Je veux juste qu'on reste.
Pas de lumière, pas de promesse
juste une main dans le noir.

Alors je reste debout dans ce poids qui m'écrase,
pas parce que je suis fort, mais parce qu'il le faut.
Et s'il n'y a pas de fin à cette lente asphyxie,
au moins je respire encore - même à demi.

La tristesse m'étouffe, mais je suis encore là,
elle prend toute la place, mais elle ne me tuera pas.
Je ne demande rien, je ne cherche plus la sortie
je respire quand même, dans cette nuit infinie.